Cohérence agronomique

« Il n’existe pas de problèmes dans la nature, mais seulement des solutions car l’état naturel est un état adaptatif donnant naissance à un système cohérent »  

De René Dubos

Courtisons la terre

Depuis sa création, Gaïago met en œuvre ses solutions sur tous types de sol, sous des climats différents, pour des cultures variées et pour un large éventail de techniques de travail du sol. La constance des résultats et l’objectif atteint de répondre aux nouvelles exigences réglementaires et sociétales font que les solutions Gaïago constituent une alternative crédible, totale ou partielle aux engrais ou certains produits phytosanitaires.

Par l’utilisation et l’activation de mécanismes naturels, Les productions atteignent des niveaux de rendement et de qualité exceptionnels. Au-delà de la performance des produits, l’approche agronomique cohérente de Gaiago lève des facteurs limitants jusqu’alors souvent négligés ou passés inaperçus.

1 : Physique et santé du sol

Pour obtenir une porosité des sols, des enracinements denses et une microbiologie active, des fondamentaux agronomiques doivent être respectés et/ou restaurés (ratios Ca/Mg, richesse Na, P, K et oligo-éléments). Gaïago réalise le diagnostic de la fertilité chimique du sol par le biais d’analyses de terre spécifiques, confiées à un laboratoire indépendant et spécialisé. Ce diagnostic aboutit à des conseils, sur les quantités et formes chimiques d’engrais et d’amendements, fixant des seuils minima et maxima adaptés aux réels besoins du sol et de la culture. Les excès de certains éléments (Ca, Mg, Fe, Mn ou Na par exemple) sont gérés par une approche innovante.

Le renforcement de la population des champignons bénéfiques du sol (trichoderma, mycorhizes…) souvent mis à mal par les pratiques agricoles (travail du sol, engrais inadaptés, fongicides) est une exigence universelle des sols cultivés. Ces micro-organismes sont essentiels dans le cycle du phosphore, du carbone (taux d’humus), de l’eau (résistance à la sécheresse), des oligo- éléments (nutrition des plantes) et des maladies (pythium, rhizoctone…). Une exigence totalement satisfaite par l’utilisation des conditionneurs de sol universels à action rapide.

2 : Protection naturelle des semences

En agissant simultanément sur la vigueur de germination et l’installation précoce d’une rhizosphère active (le priming effect) la protection naturelle des semences garantit l’expression optimale du potentiel génétique des plants et semences mis en terre. Elle préserve aussi la microbiologie positive de la rhizosphère bénéfique à la croissance de la plante.

L’utilisation de substances naturelles répulsives s’avère efficace pour se prémunir des dégâts causés par l’attaque précoce de parasites.

3 : La nutrition racinaire

Une microbiologie adaptée et active dans la rhizosphère permet à la plante de s’alimenter correctement à tous ses stades physiologiques. Des micro-organismes performants dans le cycle de l’azote, du phosphore, du calcium ou des oligo-éléments ont la capacité de lever les facteurs limitants de la nutrition de la plante. Ils sont apportés avec succès au début du cycle de la plante et travaillent avec la plante en mode interactif et intelligence naturelle.

Il est possible d’apporter des engrais azotés liquides non préjudiciables à la microbiologie des sols, qui n’augmentent pas la salinité des sols. Ces engrais "nouvelle génération" permettent d’atteindre de très hauts niveaux de rendement tout en respectant la fertilité physique, chimique et biologique.

4 : La nutrition foliaire

Outre la restauration du sol et l’alimentation racinaire des plantes, une stimulation foliaire peut s’avérer nécessaire en fonction du climat, du stade phénologique de la plante et de la dynamique propre au sol.  Les biostimulants foliaires aident à maintenir dans la plante une sève et des jus inter et intra-cellulaires de haute densité et garantissent des rendements en produits de qualité. Les hautes valeurs Brix obtenues (teneurs en sucres, minéraux, vitamines, protéines) sont le reflet d’un système immunitaire opérationnel. Dans un environnement qui leur est moins favorable, les agresseurs (champignons, bactéries, virus, insectes, nématodes) sont moins prolifiques et virulents. Il en résulte un allègement conséquent des programmes de protection conventionnelle.

5 : La protection des cultures

Certaines conditions imposent parfois de devoir maîtriser les parasites du sol ou aériens. Des répulsifs à base de substances naturelles dont l’efficacité est prouvée offrent l’avantage d’éviter l’immunodépression des plantes liée aux effets non intentionnels des pesticides conventionnels.  Les exploitants agricoles sont de plus confrontés et démunis face à des dégâts provoqués par le grand et le petit gibier. Des solutions existent aussi pour s’en prémunir.

L’optimisation des relations sol-plantes-parasites, par une approche globale et scientifique, conduit à réconcilier les notions de rendement et de qualité. Les végétaux produits à travers cette démarche ont une charge en pesticides résiduels très réduite par rapport aux standards habituels et une densité nutritionnelle élevée, ces qualités obtenues au cours du cycle végétal se traduisent par une meilleure conservation.

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